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Prospection archéologique de l'Almanarre 2011

C'est dans le cadre d'une opération de prospection archéologique sous-marine systématique que nous avons mené notre campagne en 2011. L'objectif étant de dresser une carte des vestiges archéologiques visibles.

Les vestiges repérés sont très rares. Ceux qui ont été retrouvés sont dans un périmètre relativement proche de la cité antique d'Olbia.
Hormis l'épave de l'Etendard IVM et le gisement de la Tartane de l'Almanarre, seul un bloc mouluré a été découvert dans cette zone. Ce bloc pourrait avoir servi de caniveau pour une alimentation en eau d'un bassin.

La prospection n'a révélé aucune zone de mouillage. On peut supposer que ce secteur a été une zone de passage par la présence du port antique d'Olbia, malgré une quasi-absence d'objets, ce qui peut s'expliquer par 2 hypothèses :

  • Lors d'un départ ou d'une arrivée, l'équipage est concentré uniquement sur la manœuvre qui peut s'avérer délicate, ce qui limite les rejets.
  • Les bateaux de fort tonnage arrivaient pour être chargés ou déchargés dans un autre lieu, mieux protégé des vents mais à quelques encablures du port de commerce. La Madrague de Giens, où l'épave du même nom repose, peut argumenter cette théorie.
Le matériel antique n'a été trouvé que dans la zone limitrophe de la cité et du port antique d'Olbia.
En bordure de plage, nous avons noté que les bancs de sable se déplacent en fonction des coups de vent et de la houle.

Prospection de l'Alamanarre

Les vestiges repérés sont très rares. Ceux qui ont été retrouvés sont dans un périmètre relativement proche de la cité antique d'Olbia.
Hormis l'épave de l'Etendard IVM et le gisement de la Tartane de l'Almanarre, seul un bloc mouluré a été découvert dans cette zone. Ce bloc pourrait avoir servi de caniveau pour une alimentation en eau d'un bassin.

La prospection n'a révélé aucune zone de mouillage. On peut supposer que la zone ait été une zone de passage par la présence du port antique d'Olbia malgré une quasi-absence d'objets qui peut s'expliquer par 2 hypothèses :
  • Lors d'un départ ou d'une arrivée, l'équipage est concentré uniquement sur la manœuvre qui peut s'avérer délicate, ce qui limite les rejets.
  • Les bateaux de fort tonnage arrivaient pour être chargés ou déchargés dans un autre lieu, mieux protégé des vents mais à quelques encablures du port de commerce. La Madrague de Giens, où l'épave du même nom repose, peut argumenter cette théorie.
Le matériel antique n'a été trouvé que dans la zone limitrophe de la cité et du port antiques  d'Olbia.
En bordure de plage, nous avons noté que les bancs de sable se déplacent en fonction des coups de vent et de la houle.


   


                                      
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Dernière mise à jour : le samedi 25 juin 2016



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